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Un mari peu entreprenant et sa femme …Auteur : FaustineRassurez-vous, je ne suis pas fou et vous allez comprendre, si je vous dis que je parle des Gafas. Matériel, logiciels, OS, sous couche, sur couche, etc.Je suis certain que vous avez reconnu « La Pomme », « La Fenêtre », « Le disque coloré ».Moi je suis plutôt « Pomme », car leurs ordis et leurs logiciels sont bien adaptés au traitement d’image, aux vidéos, enfin à tout ce dont j’ai besoin pour exercer mon métier. Du coup mon téléphone est en concordance.Clarisse, ma femme est plutôt « Fenêtre » pour son ordi et « Disque » pour son téléphone.Pourquoi je vous parle de cela ? Mais parce que tout a commencé à cause de ces choix.Mon téléphone tombe en panne. Vu le prix du joujou, je suis furieux lorsque le réparateur me dit que la garantie ne marche pas, car il est « oxydé » et donc que la panne provient de mon fait. J’ai beau plaider « non coupable », faire remarquer que j’ai pour plus de vingt mille euros de leur matos, rien n’y fait. Aucun geste commercial.— Ce sont des voleurs. En plus ils se font des couilles en or et ne payent pas d’impôts.— Prends le même que moi. C’est deux fois moins cher, essaie de me convaincre Clarisse.Je rétorque :— Eux aussi ne payent pas d’impôts. En plus, j’ai mes habitudes.— D’accord, mais au moins tu marques le coup. Et pour le reste, je te le configurerai. Il n’y a pas tant de différences. Comme ta messagerie est en chez « G… e » tu retrouveras tes contacts, tes mails, etc.J’accepte. En effet tout roule. Clarisse est une pro ! Je m’adapte au nouvel OS. Lui s’adapte à moi. Je ne regrette pas mon achat. Les mois passent.Pour mon boulot, il m’arrive de m’absenter parfois plusieurs jours de la maison. Mon travail est très prenant, mais je l’adore et ne compte pas mes heures. Clarisse me le reproche souvent, de plus en plus souvent. Évidemment, elle, avec son métier de prof, elle est plus cool, au moins pour les horaires. Elle a tout le temps pour se consacrer à d’autres activités. Piscine, cours de Tai Chi, cours de théâtre, copines, etc.— Il faut bien que je m’occupe. Tu n’es jamais là !Que répondre alors que je rentre et qu’elle n’est pas chez nous ? Elle a raison.Mais d’avoir exactement le même smartphone pose problème. Les écrans de veille sont différents, mais éteints on peut les confondre. Et c’est arrivé.C’est dans la salle d’embarquement que je reçois un appel de Clarisse.— Tu t’es trompé de téléphone. Tu as pris le mien.— Merde. Je vais embarquer. C’est la cata…— Ne t’affole pas. Je vais m’arranger. Tu te souviens du mot de passe de ta messagerie ?— Oui.— Alors tu vas…Elle m’explique. Heureusement l’avion a du retard.— Mais pour mes appels, mes contacts…— Je vais faire un transfert automatique. Pour tes contacts, cela s’est automatiquement synchronisé lorsque tu as configuré ton mail. Tu vas avoir les tiens et les miens.— Merci, chérie.— C’est rien. Juste, ne va pas chez mes contacts. Tu risquerais de voir la liste de mes amants.Je suis un peu interloqué.— Je…— Je plaisante, idiot. Allez bon voyage et appelle-moi. Bisous.— Promis. Bisous.——————–On dit que nous sommes espionnés en permanence, mais cela nous indiffère ou nous ne le croyons pas. Pourtant le service automatique chez « G… e » qui s’appelle G… Maps Timeline est un parfait exemple. Et, dans mon cas, un espion qui a changé ma vie.——————–Une semaine après mon retour, un mail du logiciel de mon smartphone m’annonce que tous mes déplacements du mois précédent sont disponibles en cliquant sur le lien affiché. Je ne savais pas que c’était possible. Certainement une option automatique si on ne la supprime pas à la configuration. J’ai la curiosité d’y jeter un œil. On retrouve tout. Les déplacements, le temps, les lieux, etc. Par contre je ne retrouve pas mon voyage en avion… Mais bien sûr, comme c’est le GPS du téléphone qui fait le boulot et comme il est resté avec Clarisse, il n’a pas pu me suivre.Je me fais l’effet d’un espion de pacotille. Qu’a donc fait ma femme ? Le lycée, la piscine, les courses, etc. La vie est une succession de tâches plus ou moins répétitives. On vit dans un cercle qui ne dépasse pas un rayon de deux kilomètres. Sauf deux fois où je vois que ma femme a été en banlieue ouest. Un jour sur trois, vers les 18 h. Elle reste deux heures au même endroit puis revient. Il me semble que cela correspond à ses cours de théâtre dont elle a augmenté la fréquence avec la raison de préparer un spectacle entre amateurs. Mais en principe elle va dans une salle de l’immeuble des associations de la mairie.Cela m’intrigue. Que va-t-elle faire si loin ? Quelques clics. Merci les « Maps » et leur précision. C’est un hôtel. Clarisse s’est rendue deux fois dans cet hôtel. Qu’auriez-vous fait à ma place ? Rien !Menteurs ! Moi je n’ai pas honte de dire que j’ai cherché dans son sac. Et j’y ai trouvé des factures. Le pire, c’est elle qui paye chaque fois. Même prix. Même chambre.Un amant ? Cela m’est arrivé de penser à cette hypothèse. Plusieurs fois, alors même que je la découvrais dans de nouvelles robes ou qu’elle avait acheté de la belle lingerie. Mais rien de plus.Un amant qui lui laisserait payer la chambre. La chambre et quoi d’autre ? Un gigolo ? Non, elle est assez belle pour avoir tous les hommes qu’elle veut. Un jeune alors ! Un de ses élèves ! Non, elle ne ferait pas cela. Alors quoi ? Lui demander ? La confondre ? Et si je me fais un film, j’aurais l’air con. D’autant qu’en réfléchissant bien, j’ai tendance à la négliger et qu’elle risque de me dire mes quatre vérités.Encore une fois internet vint à mon secours. L’hôtel est bien entendu référencé. Tout est expliqué. Les chambres, les prix, les emplacements, les particularités. Et la chambre 14 est particulière. C’est une chambre qui peut communiquer avec la 16 pour une famille avec enfants. Le site précise cependant qu’une double porte isole du bruit lorsqu’elles sont occupées séparément.… Amant. Chambre double. Cocu. Clarisse. Portes. Hôtel…Tout le week-end ces mots font un méli-mélo dans ma tête au point que Clarisse me demande si je vais bien. Il faut que je fasse attention. Elle pourrait se douter de quelque chose. Merde ! C’est un comble ! Elle, se douter ! Alors que c’est moi qui…Après avoir demandé, l’air de rien, si elle a bien son cours lundi, sous le prétexte que je risque de rentrer tard, j’ai pris ma décision. Par sécurité je téléphone pour réserver la chambre 16, après avoir vérifié que la 14 est déjà réservée.J’arrive très en avance. Je gare ma voiture assez loin. L’hôtel est basique. Dans les couloirs du parquet. Dans ma chambre aussi. Genre d’hôtel mal insonorisé. Une porte sépare de la 14. La clé permet de l’ouvrir, mais la seconde porte est fermée de l’intérieur. Le trou de serrure est opaque. Je ne verrai donc pas. Pendant un moment j’avais envisagé de mettre une caméra dans la chambre, mais j’ai renoncé. Tout de même il faut rester raisonnable.Je surveille par la fenêtre. Beaucoup d’allées et venues. J’ai compris que l’hôtel loue aussi les chambres pour une heure ou deux. Voilà une mode qui doit bien aider les amants et remplir les caisses de ces lieux qui se transforment en hôtels de passe même si dans ce cas il n’est pas question de prostituées.Personne de connu et pourtant j’entends distinctement quelqu’un entrer à côté. J’ai la peur de ma vie lorsque l’occupant vérifie que sa porte de séparation est bien fermée à clef. Même si je le veux je ne pourrai pas entrer et surprendre les amants. Amants ! Si c’est le cas ! Je fantasme peut-être. Quelques minutes plus tard, je vois Clarisse arriver. Une minute plus tard, à côté, quelqu’un frappe.— Oui ? demande une voix d’homme.— C’est moi. répond une voix féminine.Bruits de pas, porte ouverte puis refermée. Un silence qui s’éternise. Que font-ils ? Ils s’embrassent ? Ils se caressent ? Mais est-ce bien ma femme ? La voix était étouffée :— Que le temps m’a paru long.C’est elle, pas de doute.— Moi aussi.Nouveau silence.— Tu es bien pressée !— Pas toi ? Moi si ! Encore une fois mon mari a travaillé. Même pas de câlin. En plus il faisait la gueule.— Oh, alors je peux…— Pas touche. Tiens, assieds-toi. Je te réserve une petite surprise…Un silence et puis :— Oh. Continue… Tu es belle…— Ça te plaît ? Comment tu me trouves ?— Coquine… Même un peu plus…— Un peu pute ?— Euh… c’est-à-dire… oui.— C’est ce que je voulais. J’en ai marre de faire la femme potiche. Mon mari ne voit rien.— Oh, mais moi je vois tout. Ce soutien-gorge balconnet… Cette petite culotte… Je peux toucher ?— Non, pas encore.— Et ce porte-jarretelles… Ces bas noirs…— J’ai la nuisette assortie…— Oh… Je bande… Je bande…— J’espère bien. Attends que je m’occupe de toi.Un long silence. La porte n’est pas épaisse, mais tout de même pas au point d’entendre une chemise se détacher, un zip tiré, un pantalon tomber, un slip… Oh ! En tout cas c’est ce que j’imagine… Et je ne dois pas être loin, car :— C’est bon. Continue. Je suis content que ton mari soit insensible à ton charme. C’est moi qui en profite. Oh… Et lui tu le suces comme ça ?J’entends le gargouillis. La salope doit le pomper. Pendant de longues secondes, des minutes qui durent des heures, le silence est haché par des petits bruits caractéristiques, de l’homme qui ne se prive pas d’encourager la salope qui le pompe, de ses petits gémissements à lui, des bruits infâmes de la pute qui tousse et crache. Jamais je n’aurais osé parler de la sorte à Clarisse. Mais lui ne se prive pas. Il est vulgaire, brutal :— Bouffe-moi les couilles… Pompe-moi… plus profond… encore plus… tu veux que je t’aide… voilà… bien à fond…Elle tousse, crache. Il en profite pour la questionner :— T’aimes ça, hein, bouffer ma bite.Je n’ose reconnaître le « oui » de celle qui cherche sa respiration.— Alors, au boulot, salope.Les bruits recommencent. Régulièrement j’entends distinctement ma femme reprendre sa respiration. Et puis l’homme annonce qu’il va jouir. Il la prévient, mais pas pour qu’elle se retire non, pour qu’elle le garde en bouche.— Oui, comme ça. Branle-moi un peu. N’en fais pas tomber à côté… Ohhhh… C’est bon… Ta langue… Putain ce que tu m’excites… Je vais t’en balancer… Ouiiiiii !Quelques secondes où je tremble de ce que j’imagine…— Montre-moi… T’aimes ça, salope… Avale maintenant… Lentement… Ta langue… Putain, je ne comprends pas que ton mari ne te le fasse pas. Tu fais ça comme une reine. Il ne sait pas ce qu’il rate.Je crois entendre une déglutition infâme. Un gargouillis encore plus obscène, mais vite « avalé » par la voix manifestement fatiguée de Clarisse :— Il se retire toujours avant. Une femme honnête ne fait pas ça. Tu penses ! Déjà la sucette c’est « péché » alors cracher dans la bouche de sa femme, c’est l’enfer assuré…La garce. Oh la garce. Elle oublie de dire que lorsque je l’ai connue, elle était pucelle. Elle aussi était sous influence de la religion. Et il m’en a fallu de la persévérance pour la dégeler un peu. D’accord, j’ai encore l’idée en tête qu’une femme honnête ne doit pas faire certaines choses. Et que dire si elle cocufie son mari. Pourtant avec le temps, j’aurais bien aimé qu’on diversifie « la chose ». La fellation, les positions plus acrobatiques, la sodomie… Mais je n’ai pas osé.Oui, la garce, car elle aurait pu me faire sentir qu’elle aussi avait des idées !Mais non, probablement que je l’aurais mal accepté que ce soit MA femme qui veuille…Mais quoi de pire que de se retrouver cocu. Cocu et bafoué dans mon orgueil de mâle en entendant Clarisse me rabaisser, me décrivant comme dirigé par ma croyance en Dieu. Ce qu’elle ne sait pas, et heureusement, c’est que ces envies particulières, je vais les satisfaire avec des femmes rencontrées pendant mes déplacements. Rencontres tarifées ou pas, ou je peux me laisser aller. Et « Chère Clarisse » elles pourraient te dire que je ne suis pas si mauvais au lit ou ailleurs…— Tu as failli m’étouffer avec ton foutre.— Plains-toi !Un silence.— Non, je ne me plains pas. Comme je ne me plains pas que tu bandes encore. Je t’excite, hein, avec mes histoires de mari qui m’ignore.— Ton mari, je m’en fous. La seule chose qui m’intéresse, c’est qu’à cause de lui on se retrouve et qu’on puisse baiser. Je ne comprends pas comment il peut ne pas voir que sa femme est une chaudasse… Lève-toi… Une salope… Enlève ta culotte… Tourne-toi… Une pute… Appuie-toi… Montre-moi ton cul…J’entends des frottements sur la porte.— … Penche-toi… Écarte bien les jambes… Voilà… S’il te voyait comme ça… Je suis certain qu’il ne pourrait pas résister… Comme moi, il te demanderait si tu veux qu’il te prenne… Comme une pute contre un arbre… Comme une chienne qui attend que le mâle la couvre… Hein que c’est ce que tu veux ?— Oui. Prends-moi.C’est comme si elle était dans la pièce. Je l’ai distinctement entendue. Elle doit être juste de l’autre côté de cette fragile séparation de bois.— Ahhh !Il ne m’est pas difficile d’imaginer la scène. Ma salope de femme doit s’appuyer sur la porte pour tendre son cul à son amant, position dégradante pour une femme mariée…——————–« Arrête avec tes clichés d’un autre temps », me dit une petite voix dans ma tête. « Tu n’es pas logique. Tu le fais bien avec tes conquêtes d’un soir. Tu aimes beaucoup d’ailleurs. Quoi ? Pas ton épouse ! Et pourquoi pas ? Si elle en a envie ! Si toi tu en muğla escort as envie ! Tu vois où cela te mène cette rigueur d’un autre temps ? Ouvre les yeux. Regarde autour de toi. Les mœurs changent. On ne te demande pas de devenir échangiste ou pire, juste un mari aimant qui veut donner le plaisir qu’une femme est en droit d’attendre de son époux et… »——————–Mais de l’autre côté, les gémissements de Clarisse, le bruit de la porte qui transmet les poussées de l’homme, poussées qu’il ponctue de « han » de brute, chassent la voix de ma conscience.— C’est bon… C’est bon… Oui… Oui.— T’aimes ça, belle garce… Attends, j’en ai pas fini avec toi. Tiens… Tiens.— Ahhh… Ahhh…Elle est de l’autre côté. Seule la mince cloison de bois nous sépare. J’imagine son visage. Cela m’est arrivé de la regarder pendant une jouissance. Elle est belle…Mais c’est un autre qui… Il la possède avec force… Jamais, moi je n’ai laissé parler ma nature ainsi… Elle aime… La garce… Et elle ose lui dire… Ils ne font pas que l’amour, ils communient par la parole… Mon Dieu… C’est… Mais je bande… Oh non, pas ça… Un homme ne peut pas bander lorsqu’il est cocu… Non, je ne suis pas comme…C’en est trop. À quoi bon rester. Pour les entendre crier leur jouissance ? S’exciter l’un l’autre sans retenue, sans pudeur ? Taper contre la porte pour faire savoir que je suis là ? Non, j’aurais trop honte. Surtout devant cet homme pour qui je ne suis qu’un mari absent, incapable de satisfaire ma femme. Ne pas lui donner ce plaisir… Je quitte la chambre. La porte claque derrière moi. Je ne regarde pas le réceptionniste. De toute façon, j’ai payé d’avance en espèces.Il me faut une demi-heure pour rentrer. Je m’étonne en ouvrant la porte de la maison de ne pas me souvenir de mon trajet, la tête envahie de pensées sombres, contradictoires, mais avec toujours la même constations : Je suis cocu. Cocu et rabaissé devant son amant. Même si je ne le connais pas, mon orgueil en souffre. Ma femme…Comment ne me suis-je pas rendu compte du changement de Clarisse ? Cela a dû arriver doucement. Celle que je connaissais se contentait de nos baises et après tout je l’ai vue plus d’une fois jouir. Elle n’a tout de même pas simulé tout ce temps ! Alors ?Elle a parlé de lingerie…Je vais dans notre chambre. Chacun sa penderie et ses tiroirs. Ses dessous sont normaux. On voit assez de pub pour que je sache que la mode est au minimalisme. Petits slips, soutiens-gorge moins enveloppants, plus légers, nuisettes transparentes. Clarisse a de cette lingerie, mais si je l’ai vu avec j’ai pensé qu’elle suivait la mode. Cela lui va bien, je reconnais. De toute façon ma femme a toujours été élégante. Alors pourquoi pas pour sa lingerie.Mais sous une pile de petites culottes, je trouve un sac en tissu. Je l’ouvre et découvre des objets que je ne lui connaissais pas. Sur le lit maintenant j’ai la preuve de son évolution. Si je suis réservé, je ne suis pas coincé au point de ne pas regarder parfois des sites pornos. Et je peux identifier ce que j’ai sous les yeux.De la lingerie de pute, culottes fendues, soutien-gorge aux formes étranges, body-sculptées pour exciter. Un godemichet. Gode vibrant, les divers boutons en sont la preuve. Si je ne me trompe pas, le mot m’avait marqué à l’époque, on appelle cela un « Rabbit » avec cette forme particulière pour exciter le clitoris. Deux petites boules attachées entre elles et une télécommande. Des boules de geisha qu’une femme se glisse dans le vagin et la télécommande associée pour déclencher des vibrations.Mais le pire ce sont ces deux objets de forme si profilée, de taille différente. Des godemichets particuliers… Non, ils ont un autre non, je me souviens. C’est « Plug ». Mais, quel que soit le nom qu’on leur donne, c’est leur destination qui est choquante. L’anus. Des plugs pour l’anus.Voici des objets qui parlent d’eux même. Ma femme est totalement dévergondée. Passe encore le Rabbit pour se caresser lorsque je ne suis pas là ou que, elle l’a bien dit à son amant, je la néglige. Mais pour les boules et les plugs. Quand utilise-t-elle ces jouets ? À la maison ou… dehors… Dans la rue… Dans les boutiques… Mon dieu. Et si elle se sert des plugs cela veut dire que son petit trou est… Perverse ! Cochonne ! Et si j’étais resté dans la chambre, j’aurais peut-être entendu son l’amant la prendre ainsi… Par-derrière… La sodomisant… L’enculant.Il me faut un remontant. Dans le salon je me sers une rasade, puis une autre de ce whisky tourbé que d’habitude je déguste, mais que ce soir je bois comme de l’eau. La tête me tourne. Je suis perdu. J’ai perdu mes repères. Une femme aimante à la maison. Des aventures pour satisfaire des envies que je ne veux pas introduire dans mon couple. Je ne veux pas, mais je sais maintenant que Clarisse l’a fait. Elle a fait comme moi. Allez satisfaire ses envies cochonnes avec un autre. Elle n’avait pas le droit. Non, une épouse ne doit pas…——————–« Arrête ! Tu t’entends ? On est plus au Moyen-Âge ni même il y a cent ans. Les femmes se sont libérées. Elles ont les mêmes droits que les hommes. Tais-toi. Pour la sexualité aussi. La preuve, la pilule, l’avortement… »——————–Un bruit de clés. C’est elle.— Chéri ? Tu es là ? J’avais compris que tu devais rentrer tard.— Tu vois bien. Et toi tu étais où ?Je ne sais si elle détecte autre chose qu’une question bien banale, et elle répond :— Tu sais bien à mon cours de théâtre.— Vraiment ?— Évidemment. Pourquoi ?— Parce que je sais que tu viens juste de quitter ton amant.Elle ne se départit pas de son calme.— Comment sais-tu que dans la pièce je tiens le rôle d’une maîtresse. D’habitude cela ne t’intéresse pas.— Alors c’est un théâtre-vérité.— Mais non, c’est…— Ne te fatigue pas, je sais tout.Elle semble attentive, si ce n’est inquiète. Je continue :— Tout. Tiens, par exemple, comme je sais que sous ton manteau et tes habits, tu portes un ensemble sexy avec string et porte-jarretelles.Elle frémit, mais pense avoir trouvé une réponse plausible.— C’est pour me mettre dans la peau du personnage.— Je constate que tu sais parfaitement mentir. Mais figure toi que tout à l’heure j’étais dans la chambre 16 alors que tu t’activais dans la 14 avec ton gigolo.— Tu…— Oui. Et j’ai tout entendu…— Chéri, ce n’est pas ce que tu crois…— Et tout ce que j’ai découvert dans notre chambre ?— Tu as osé ?— Mais évidemment. Tu me respectes quand tu me cocufies ? Pire que tu me ridiculises auprès de cet homme en m’abaissant.Ses yeux jettent des éclairs.— Oh, mais j’ai compris. Monsieur est choqué. Pas que sa femme le fasse cocu, mais surtout parce qu’il a peur de paraître ridicule auprès des autres. Rassure-toi tu ne le connais pas.— Non, ce n’est pas ce que j’ai…Clarisse s’avance vers moi. Elle me toise :— Mais oui, tu es cocu. Et c’est de ta faute. Tu ne t’occupes plus de moi et quand tu daignes t’apercevoir que je ne suis pas qu’une ménagère, mais une femme, tu me fais l’amour comme un vieillard.— Clarisse, tu…— Non, écoute-moi. Il n’y en a que pour ton travail. Et pour le sexe, tu en es resté à « la missionnaire ».— Mais je te respecte.— Mais je ne veux plus que tu me respectes. Je veux que tu me voies, que tu te rendes compte que j’ai des envies. Et surtout, ne me dis pas que je suis dérangée. Ou alors il faut te mettre dans cette catégorie. Tu vas bien voir les putes ou je ne sais quelle Escort ou rencontre de bar pour assouvir tes propres fantasmes. Ne nie pas :— Mais comment tu…— J’avais des soupçons alors j’ai bricolé ton smartphone pour le déclencher à distance.— Tu m’as espionné ?— Comme toi tout à l’heure.— Tout de même. Moi je ne ridiculise pas mon conjoint. Je ne parle pas de toi lorsque je…Je me rends compte du ridicule de la situation. Me voici en train de me justifier. Mais je me ressaisis. Mon cerveau résonne à nouveau de ce qui s’est dit et fait dans la chambre 14.— Tu te comportes comme… comme une… vicieuse. Tu fais des choses. Tu supportes qu’il te fasse… Pire, tu en demandes comme une… une cochonne… Et encore je ne suis pas resté jusqu’à la fin. Je n’ose imaginer ce que vous avez…— Mais mon chéri, je vais te dire, il m’a prise par-derrière.— Oh ! Comment oses-tu ?— Mais oui.— Je ne pensais pas que tu… En réalité tu es une garce. Une femme vicieuse. Une perverse.— Je le revendique.Elle me défie du regard. Ses lèvres sont rouges, humides. Elle sort des bras d’un homme et n’en a pas honte.— Tu mériterais que je…— Que tu ?— Que je te traite comme tu le mérites. Comme une pute, une salope. Comme cet homme te traite.Je rêve ou je vois une lueur dans ses yeux ?— Je suis ta femme. Fais ce que tu veux.Elle me provoque c’est évident. Elle me tourne le dos.Pendant toute cette conversation, elle était encore avec son manteau. Je la suis alors qu’elle le range dans la penderie de l’entrée et lorsqu’elle se retourne son chemisier transparent laisse voir sa poitrine sans soutien-gorge. Elle voit mon regard et comme si elle se découvrait aussi.— Oh ! Pardon, j’avais oublié.Elle cherche dans son sac à main pour en extraire la pièce manquante.— Une bretelle est cassée… et j’ai oublié mon pull.Et elle ajoute avec un regard et un sourire qui me transperce le cœur.— Dans la bataille… Il a tiré trop fort.Je ne la reconnais plus. Ce n’est pas ma femme. Pas cette putain qui ose m’avouer en face que son amant l’a baisée si fort qu’un soutien-gorge en a subi des dommages. Une colère froide me saisit. Je fais les quelques pas qui me rapprochent d’elle. Je vois dans son regard et dans son mouvement de recul que je lui fais peur.« Non, calme-toi. Tu n’es pas de ces hommes qui battent leur femme, quelle que soit la raison. Me hurle cette voix dans mon crane en bataille ».— Martial, je suis désolée. Je me suis mal comportée. Mais tu… Je n’aurais pas dû te provoquer ainsi surtout après ce que tu as dû entendre. Je t’ai trompée, c’est vrai, mais ce n’est que sexuel. Une envie que je ne pouvais plus contenir et que tu ne voyais pas. Tu peux comprendre cela avec tes rencontres d’un soir. Juste du sexe, rien d’autre. Je t’aime toujours autant même si toi tu t’éloignes…Elle essaie de m’attendrir. De rejeter la responsabilité sur moi. Mais dans ce que j’ai entendu, il n’y avait bien plus que du sexe. Il y avait toute une ambiance. De ces ambiances que l’on retrouve dans les vidéos pornos où les actrices ne se privent pas de clamer leur plaisir, de demander toujours plus. Moi, c’est ma femme que j’ai entendue et imaginée chienne avec son amant. Non, elle ne m’aura pas ainsi…Je lui prends le bras. Elle me regarde effrayée. Je relâche ma prise :— Suis-moi.Mon pas est rapide. La chambre est vite atteinte. Sur le lit, dans un désordre qui montre bien ma stupéfaction lorsque j’ai tout découvert, gisent les preuves de pratiques hors norme.— Et ça ? dis-je, et puis en montrant je m’inquiète : j’espère au moins que tu as pris tes précautions pour acheter ces accessoires de pute… Et qui sait que tu me fais cocu ?Elle a le même sourire de tout à l’heure lorsque j’ai reproché qu’elle me ridiculisait aux yeux de son amant. Mais elle résiste au plaisir de me confondre.— Rassure-toi, personne. Je fais très attention. Et pour cela, elle montre le lit, Simone croit que c’est pour toi.— Simone ? Que vient faire Simone dans cette histoire ?Simone est une amie de Clarisse de longue date. Au fil des années, elle est aussi devenue une intime de notre couple. Son mari était sympa. On a fait beaucoup de choses tous les quatre, vacances, sorties, réceptions, etc. Mais lui est parti avec une jeunette, laissant son épouse sur le carreau.— C’est à elle que j’ai acheté tout ça.— Hein ! Mais comment…— Après le départ de son salaud de mari, elle a cherché du travail, mais comme rien ne venait, elle s’est mise à organiser des réunions. Tu sais ces ventes à domicile.— Oui, je connais et alors ?— Elle a commencé avec des produits de beauté. De la lingerie aussi. Et, comme pour la lingerie beaucoup d’acheteuses lui demandaient si elle avait des choses plus sexy et plus érotiques, elle a augmenté sa gamme jusqu’à ce genre de lingerie.Clarisse tout en parlant se saisit de ses dessous pour les déployer comme si c’était naturel. Mais elle reprend :— De fil en aiguille, elle propose aussi toute une panoplie de jouets érotiques.Un silence où elle déplace ce que j’ai jeté en vrac pour les remettre dans la pochette de tissu.— Donc elle sait pour tout cela. Qu’est-ce qu’elle doit penser de moi ? De nous ?— Elle est heureuse pour nous.— Avoir besoin de tout cela dans un couple la rend heureuse ?— Oui. Elle me dit qu’ainsi notre couple n’explosera pas comme le sien. Que son mari ne serait pas parti avec une autre si elle avait fait des efforts pour le séduire, éviter la monotonie, lui permettre de trouver à la maison une femme plus maîtresse qu’épouse, coquine pour l’exciter, prête à tout lui accorder…Elle ne termine pas sa phrase, mais me regarde dans les yeux. La conclusion est sous-jacente. Si le mari de Simone est parti parce que sa femme ne lui apportait plus ce qu’il souhaitait, alors cela pourrait se produire chez nous avec le départ de Clarisse.Mais non ! On ne divorce pas pour des histoires de sexe. Quoique… À moins qu’on commence par aller voir ailleurs pour satisfaire des envies, changer son quotidien et qu’en chemin on rencontre un partenaire que l’on apprécie escort muğla au point de l’aimer d’amour.Clarisse doit voir le cheminement de ma pensée, car :— Chéri je t’aime. Je ne vais pas te quitter. Mais tu travailles trop. La vie défile vite, il faut savoir en profiter. Profiter de tous les instants et oser réaliser ses envies.Elle s’approche de moi. Elle m’enlace. Son corps contre le mien, sa tête contre la mienne. Je ne sais quoi faire !La repousser en me souvenant qu’elle vient de quitter les bras de son amant, un amant auquel elle se donne avec vice et stupre. Ne pas lui pardonner et alors entrer dans la spirale des reproches, des disputes pour finir par nous séparer…Retenir cette déclaration d’amour. Prendre ma part de responsabilité même si je ne suis tout de même pas le seul fautif pour excuser son comportement de « chienne en chaleur ». Pardonner et oublier…Mais Clarisse profite de mon trouble pour glisser ses mains entre chemise et peau en détachant quelques boutons. Elle effleure mes tétons et puis se penche pour les embrasser. Je frémis de cette caresse inconnue et cela doit la conforter. Sa bouche glisse vers mon ventre. Elle se baisse. Ses mains s’attaquent à ma ceinture et sont si efficaces que bientôt pantalon et slip sont sur mes genoux. Elle les tire un peu plus et dans un mouvement réflexe, je soulève jambe après jambe, pour me retrouver la bite à l’air et les jambes libérées. Une bite pour l’instant bien sage, reposant sur mes couilles, mais qu’elle saisit déjà par deux doigts délicats pour l’approcher de ses lèvres. C’est comme une aspiration et je disparais dans sa bouche. C’est chaud, humide, mais déjà je ressors. Les mêmes doigts maintiennent maintenant ma verge et la bouche va s’occuper de mes bourses. Jamais je n’ai laissé ma femme me sucer ainsi. Lorsqu’elle s’essayait à me gober le gland, je la relevais bientôt, pensant qu’elle se forçait pour me faire plaisir et alors je la pénétrais essayant de me retenir le plus longtemps possible afin qu’elle ait sa jouissance avant que je me libère en elle.Ce n’est pas ma femme, mais une courtisane, une rencontre d’un soir dans un hôtel de province, maîtresse qui pompe son amant et qui en échange attend que l’homme la lèche et la fasse jouir ainsi. Avec ces femmes-là, je me libérais et acceptais de recevoir et de donner toutes ces caresses intimes, possessions perverses dans des positions qui… Un peu comme tout à l’heure… Comme j’ai entendu et imaginé…Oui, une courtisane qui me gobe et lèche les couilles comme de gros bonbons, les abandonnant pour découvrir un bâton tendu qui ne demande qu’à être sucé. La femelle m’avale. Mon gland est dans les profondeurs de la gorge, la hampe à peine visible. La salope me suce. Elle me pompe. Ses lèvres forment un étui étanche qu’elle fait glisser tout au long de ma hampe abandonnant des traces de salive. Et sa langue qui m’excite !Et ses mains sur mes fesses qui me donnent l’impression d’être pris en étau, prisonnier d’une bouche avide et qui se crispe lorsqu’elle cherche à me gober le plus possible !Et ce regard qu’elle me jette alors qu’elle me relâche pour reprendre sa respiration. Un regard si trouble, les yeux mouillés, mais chargé de tant de pensées, de vice, de perversité. C’est comme si je l’entendais :« Tu vois, j’arrive presque à tout de prendre » et « Tu aimes ? Tu bandes très fort ! » ou encore : « C’est bon. J’aime te sucer. Comme une salope ! Une vicieuse. »Alors je ne sais pas ce qui me prend. Une envie non retenue ! Vouloir montrer que c’est moi l’homme ! Que c’est moi qui décide ! Que ce n’est pas une pute qui va me…Mes mains se saisissent de la tête de la femelle et moi, le mâle, je me sers de sa gorge pour me branler. Elle veut plus de diversité ! Elle va en avoir. Sa bouche n’est bientôt plus qu’une piscine que je baise. Mon gland bute au fond. Mes couilles se bloquent contre son menton. Je m’immobilise tout entier en elle comme si je voulais lui faire ravaler tout ce qu’elle m’a dit, tout ce que j’ai entendu dans l’autre chambre, tout ce que j’ai vu sur le lit… Lorsque je me retire, elle tousse, crache et si elle cherche encore mon regard ses yeux sont remplis de larmes. Mais elle ne proteste pas. Pire, je sens sur mes fesses les contractions qui semblent m’encourager.— Mais t’aimes ça ! ne puis je m’empêcher de constater.Sa réponse est un sourire lorsque je la libère à nouveau. Un sourire avec des lèvres grasses, des coulures de salive. Alors je ne me retiens plus. Le peu de pudeur que j’avais encore disparaît. Je ne suis plus qu’une bite raide comme jamais, que je pousse dans la gorge, qui brasse de la salive avec un bruit infâme, abject, mais si excitant au point que bientôt je sens venir ma semence. La seule retenue que j’ai pour cette pute d’un soir, c’est de me retirer un peu, ne gardant que mon gland en bouche pour ne pas l’étouffer avant de cracher mon foutre avec des jets que je sens puissants et généreux.C’est la première fois. On m’a déjà fait de belles fellations dans mes rencontres d’une nuit, mais jamais au pont de recevoir ma semence et de la boire comme le fait ma salope de femme. Pipes pour exciter avant de recouvrir la queue de latex et pouvoir continuer en toute sécurité. Mais elle, avec son amant, ils se protègent ?Le temps ralentit. Je viens de me vider avec une jouissance particulière et je regarde cette femme qui a la bouche pleine de ma liqueur et qui referme les lèvres sur le liquide poisseux comme si c’était un nectar. Un nectar que je devine disparaître par une déglutition infâme.Comment un visage si souillé peut-il montrer son plaisir ? Les cheveux collés, la sueur, la salive, mon foutre, les larmes, comme étalés par le pinceau d’un peintre lubrique, soulignent son visage. Elle est heureuse, c’est une évidence. Heureuse de m’avoir attiré dans ses filets, détournant le fil de mes pensées de sa trahison ? Heureuse de m’avoir pompé et excité au point de me faire perdre ma retenue ? Heureuse de goûter à mon foutre ? Fait-elle la comparaison avec celui de son amant ?« Partez ! Quittez mon cerveau ! Laissez-moi tranquille ! C’est de ma femme dont vous parlez ! Pas une pute, pas la maîtresse d’un soir ! Mais… quelle différence finalement. C’est même pire… Pire ou mieux… »Elle se relève. Avec un mouchoir elle essuie les souillures. Je ne peux m’empêcher dans un silence coupable, de prendre le mouchoir pour parfaire la toilette. Elle me sourit. Voit-elle dans mes yeux la promesse d’un pardon ? Je ne sais pas. Mais ce que je sais… ce que je sens, c’est sa main qui retrouve mon sexe, ses yeux qui se baissent et qui comme moi constatent que je bande encore. Le sourire s’élargit. Cette érection surprenante lui donne-t-elle une confirmation ?— Oh !Elle me pousse vers le lit. Je m’y assieds. La courtisane défait son chemisier. En se penchant pour enlever sa petite culotte sa poitrine se balance. Lorsqu’elle se redresse ses seins me fascinent. D’un doigt elle me pousse pour que je m’allonge et aussitôt entreprend de me chevaucher. En quelques secondes elle est sur moi, ma queue engloutie dans sa fente. Le fourreau est chaud, humide.Il y a seulement quelques heures, cette fente était…« Chut ».Elle se prend sans retenue. Elle a pris mes mains pour que je caresse ses seins.— Oui, comme ça.Elle m’encourage alors que mes doigts tordent ses tétons. Elle se caresse le clitoris. Elle monte et descend avec une frénésie que je ne lui connaissais pas. Mais qu’est-ce que je connais des nouveaux goûts de ma femme ? Très vite, elle montre tous les signes de la jouissance. Pas cette jouissance toute en retenue ou qu’elle simule alors que je la possède d’habitude. Non, une jouissance extériorisée. Visage crispé, coups de reins rageurs, main qui s’active sur sa fente, feulements, soupirs et gémissements. Voici la nouvelle Clarisse qui se dévoile.Mais son plaisir obtenu, elle semble insatiable.— Viens, dit-elle en me prenant la main.Elle m’entraîne. Étrange cortège de cette femme en porte-jarretelles et bas, suivie par un homme dont la queue toujours raide fait une excroissance incongrue.La salle de bain. Elle m’entraîne dans la salle de bain.— Viens, mon chéri. J’en ai envie depuis si longtemps. Viens. Viens…Elle s’appuie sur le meuble. Sa croupe est une tentation. Je comprends pourquoi alors que je la vois dans les miroirs. Les reflets nous montrent sous des angles différents. Sa croupe m’attire. Elle me regarde. Elle me sourit. Le soupir qu’elle pousse alors que je la pénètre d’un coup de rein magistral résonne dans la pièce. Moi aussi je nous regarde. C’est bien ma queue que je vois de côté, mandrin horizontal qui ne sort de la fente que pour y retourner encore plus fort et mes couilles qui se balancent…Mais je ne vois pas que de côté. Je vois sa croupe, ses fesses, sa chatte et un peu au-dessus cette tache sombre, plissée qui semble me narguer.« Mais mon Chéri, je vais te dire, il m’a prise par-derrière », m’avait-elle dit à son retour, assumant et revendiquant son statut de femme infidèle totalement guidée par ses sens.Je ne l’ai fait qu’une fois. Une maîtresse plus salope que les autres qui m’avait demandé de l’enculer. C’était spécial, pas désagréable, au contraire, l’anneau et le conduit formant un « vagin » étroit qui étreignait ma bite pour mieux la branler.Comme je m’immobilise, Clarisse me regarde. Elle voit le chemin de mes yeux. Son sourire est chargé de sous-entendus :— Allez, qu’est-ce que tu attends ? Je t’ai dit que mon amant me prenait aussi par le cul. Tu as bien vu mes plugs ! Ils ne sont pas là pour faire beau !Je sors ma bite. Je la frotte sur l’anus. J’ai l’impression que lui aussi me provoque. Je place mon gland. L’anneau s’entrouvre. Il m’appelle ! Il m’invite ! Je pousse. J’entre.— Aaahhh, fait la pute !——————–Huit jours. Cela fait huit jours que j’ai découvert l’infidélité de ma femme. Huit jours que nous n’en avons pas reparlé. Huit jours où chaque soir et chaque jour du week-end, nous baisons. Oui, nous baisons. Si l’amour est présent dans notre couple, c’est le sexe qui nous domine. Clarisse m’a entraîné dans ses envies et, ma foi, je me suis laissé couler dans le moule de l’amant plus que celui du mari retrouvant à chaque fois une maîtresse impatiente et exigeante.Ce soir c’est une date « anniversaire ». Il y a une semaine, jour pour jour, j’étais dans la chambre 16 et constatait combien Clarisse était une autre femme que l’épouse que je connaissais.Nous venons de baiser et je ne sais si c’est la raison, mais j’ai possédé Clarisse avec vigueur et à la limite de la brutalité l’enculant alors que j’avais glissé un gode dans sa chatte. Elle ne s’est pas plainte, au contraire, sa jouissance a été grandiose et si cela s’était passé à l’hôtel tout le monde aurait été au courant.— Chéri, je dois t’avouer une chose. Je n’ai pas été honnête avec toi.Je me réveille de la torpeur où le plaisir m’avait plongé après cette partie de jambe en l’air qui s’est terminée dans le salon. Que va-t-elle m’annoncer ? D’autres aventures ? D’autres amants ? Des envies spéciales ?Je la regarde avec un air qui doit montrer mon inquiétude.— Rassure-toi. C’est une bonne nouvelle.— Ah ! dis-je, m’attendant tout de même au pire.Elle se lève, va chercher son sac à main, l’ouvre, en extrait une clé USB. Je la suis des yeux. Elle va à la télé, la met en marche. Le temps de quelques secondes et après qu’elle ait sélectionné « Chambre 14 bis », un fichier MP4. La vidéo démarre.Un visage. Un visage d’homme qui s’éloigne, qui revient, une main qui déplace le champ. Manifestement l’homme positionne la caméra afin qu’elle filme la pièce. Une chambre. Un lit. Une porte, une autre porte. Merde cela doit être la chambre où… Ce n’est pas vrai ! Ils se sont filmés ! Clarisse veut me montrer leur baise. La garce ! La salope ! Je sens sa main sur mon bras :— Attends.Bien sûr que j’attends. Mais comment ma femme a-t-elle pu se transformer en si peu de temps et sans que je m’en rendre compte en femme infidèle, mais aussi en vicieuse, actrice porno amateur qui se laisse filmer.L’homme attend. La porte s’ouvre. Clarisse passe la tête. Elle fait un signe de la main et l’homme acquiesce. Alors elle referme la porte et une seconde après on entend frapper :— Oui ? demande l’homme— C’est moi, répond Clarisse.Elle entre et referme la porte. Je remarque qu’elle tient un grand bloc de papier à la main.— Que le temps m’a paru long.Elle semble lire cette phrase sur son bloc tout en allant s’asseoir sur la chaise que l’homme avait déplacée vers la porte qui sert de séparation entre les deux chambres.— Moi aussi, répond-il. Lui aussi tient un bloc et lit.— Tu es bien pressée !— Pas toi. Moi si. Encore une fois mon mari a travaillé. Même pas de câlin. En plus il faisait la gueule.— Oh alors je peux…— Pas touche. Tiens assieds-toi. Je te réserve une petite surprise…Long silence où le couple regarde sa montre.— Oh. Continue… Tu es belle…— Ça te plaît ? Comment tu me trouves ?— Coquine… Même un peu plus…— Un peu pute ?— Euh c’est-à-dire… Oui.— C’est ce que je voulais. J’en ai marre de faire la femme potiche. Mon mari ne voit rien.Mais rien de ce qu’ils disent n’est vrai…Alors j’assiste à une pièce de théâtre dont le seul spectateur était moi de l’autre côté de la cloison. Tout est joué. Tout est factice. Même les gémissements ! Même muğla escort bayan les frottements sur la porte de séparation pour faire plus vrai… ! Je me suis fait berner. Mais aussi, qui aurait pu imaginer pareil scénario ? Faire croire à un mari qu’il est cocu ? D’habitude les amants mettent tout en œuvre pour se cacher, pas pour se dévoiler. Comment Clarisse a pu imaginer ?Je reconnais le moment où je suis parti. On entend parfaitement une porte claquer dans le couloir avec un écho par la porte de séparation.— Il est parti ? C’est bien lui qui a claqué la porte ? demande le complice.— Oui, répond ma femme qui est sortie du champ et doit regarder par la fenêtre.— Ouf. Comment tu as trouvé ? C’était bien hein ? Même très bien. Encore meilleur que pendant nos répétitions. Le fait de te savoir à côté, c’était flippant et excitant. Comme devant un public. Sauf que je craignais que le public monte sur la scène et vienne me casser la gueule.— Ce n’est pas le genre de Martial. C’est un pacifiste et en plus s’il était entré il aurait bien vu que rien ne se passait vraiment.— Putain, j’ai la gorge sèche.— J’ai apporté de l’eau.Ils boivent chacun leur tour.— Tu aurais pu apporter du champagne pour fêter notre « première ».— Promis, tu en boiras si mon plan marche comme prévu.— Franchement je ne comprends pas pourquoi tu t’es lancée dans ce stratagème. Tous ces efforts, cette histoire de GPS, de factures qui traînent et le top du top, échanger vos smartphones pour que le logiciel de suivi le guide ici. Il faut y croire ! C’était quand même bien plus simple de parler avec ton mari. Ou je ne sais pas moi, lui faire le coup de l’épouse languissante pour qu’il te saute comme tu le veux. Tu prends des risques.— Mais tu ne connais pas mon mari. Il aurait suffi que j’en parle, que l’idée vienne de moi pour qu’il la refuse. Alors que maintenant il devrait réagir. D’une façon ou d’une autre. En plus, reconnais qu’on s’est bien amusé pour écrire les textes et les jouer.— Et s’il réagissait mal ? Que tu ne le retrouves pas à la maison ! Personnellement si je découvrais ma femme dans ces conditions… on peut dire plus qu’une infidélité normale, un vrai film porno, je ne sais pas si je pardonnerais. Et pourtant nous avons une certaine liberté entre nous et chacun peut faire, de temps en temps, un coup de canif dans le contrat, du moment que ce n’est que ponctuel et uniquement sexuel.— Ne parle pas de malheur. Mais j’ai cette vidéo pour lui montrer que c’était du chiqué.— Mais s’il te quittait quand même.— Non. Je ne pourrais pas vivre sans lui. Je l’aime trop. Pourquoi tu crois que je fais tout cela pour mon couple alors que je pourrais aller voir ailleurs. Je sais que lui ne s’en prive pas, alors…——————–L’écran devient noir sans prévenir. Je me retrouve sur le canapé de mon salon, ma femme à côté de moi. Tout se bouscule dans ma tête. Je suis presque étonné de poser cette question.— Qui c’est ?— Marc mon prof de théâtre.Un long silence. Quelque chose me chiffonne, mais je n’arrive pas à trouver quoi.— Tu m’en veux de t’avoir joué cette comédie ?— Comédie ? Tu es folle à lier. Ma femme est folle à lier.Mais je la prends dans mes bras. Je la chéris.— Quelle bonne actrice tu fais…— Merci.— Et quel scénario. C’est toi qui l’as écrit ?— Oui.— Eh bien… Tu pourrais le vendre à un réalisateur de films pornos avec toi dans le premier rôle.— Idiot.— Tais-toi femme infidèle. Tu as beaucoup à te faire pardonner…Les jours passent. Nous vivons dans un bonheur parfait.Mais !Mais !Toujours cette impression que j’ai raté quelque chose.Et puis je trouve.La vidéo s’est arrêtée brutalement. Comme si elle avait été coupée. On ne voit ni lui, ni elle, venir appuyer sur le « off »…La clé USB est toujours dans son sac. Le dossier contient deux fichiers qui n’ont pas la même taille. Le « Chambre 14″ »est bien plus gros que le « Chambre 14 bis ». Je le lance.Exactement ce que Clarisse m’a montré il y a quelques jours, mais celui-ci continue après le :— Non. Je ne pourrais pas vivre sans lui. Je l’aime trop. Pourquoi tu crois que je fais tout cela pour mon couple alors que je pourrais aller voir ailleurs. Je sais que lui ne s’en prive pas, alors… »Oui il continue…——————–Un long silence ou les deux comparses semblent figés.— En tout cas je ne te remercierai jamais assez de tout ce que tu as fait pour moi, dit-elle tout en passant une main amicale sur le visage de l’homme.Et soudainement elle rit :— Quelle scène ! Je vais réfléchir à un beau cadeau. Que cela marche ou pas avec Martial ! Tu as assuré.L’homme sourit.— J’ai bien une idée.— Laquelle ?— Tu portes vraiment cette tenue dont tu nous fais parler ?— Mais oui. On ne sait jamais, si Martial m’attendait en rentrant. Il faudrait que je sois crédible. C’est toi qui m’as appris l’importance des accessoires dans le théâtre.— Oui. Et tu es aussi une bonne élève pour le reste.— Merci.— Tu veux bien me montrer ?— Tu es sérieux ?— Considère que ce sera mon cadeau.Clarisse hésite.— Après tout, je te dois bien cela.Et posant la bouteille sur la table, elle enlève son pull. Son chemisier est transparent. Le soutien-gorge noir fait plus que soutenir sa poitrine, il l’affiche. Les lobes supérieurs émergent de la dentelle. Une dentelle si légère qu’on ne peut pas ne pas voir les tétons.Elle hésite devant le regard de l’homme. Il la fixe.— Excuse-moi, j’avais oublié que c’était si dénudé.— Je ne vais pas m’en plaindre. Il te va très bien.— Ce n’est peut-être pas la peine que j’enlève le corsage.— Mais si.Elle le fait. Un reste de pudeur la fait se tourner pour enlever les boutons et l’enlever. Dans la foulée elle détache la robe et tire sur le zip. Pas sûr que la vue de dos soit moins troublante que celle de face. Ses fesses sont parfaitement dénudées. La ficelle du string a disparu dans la raie. Le porte-jarretelles et les bas ne font que concentrer le regard vers sa peau blanche. Elle se tourne. On dirait la naissance de Vénus dans le tableau de Botticelli. Elle cache sa poitrine et son entrejambe par un bras et une main.— Tu es belle.Petit silence où l’homme se remplit les yeux de ce tableau.Mais il avance.— Tu es belle et, tout ce que nous avons joué…Il est si près qu’il pourrait la toucher. D’ailleurs il pose une main sur l’épaule dénudée.— Ta peau est comme je l’imaginais.— Marc. Qu’est-ce que tu fais ?Il ne répond pas. Il pose ses lèvres sur les siennes. Elle ne bouge pas.— J’en ai tant envie. Tout cela m’a excité. Tu es si belle.— Je comprends. Moi aussi j’ai été troublée, mais il ne faut…Elle ne peut terminer sa phrase. Marc s’est collé à elle. Le baiser n’est plus si délicat, on sent qu’il devient plus ardent. Il emprisonne sa tête entre ses mains. Les lèvres se frottent. Clarisse a abandonné son attitude de Vénus au bain pour pendre l’homme dans ses bras.Je ne suis plus dans la chambre à côté à écouter un scénario écrit pour me faire sortir de ma torpeur de mari coincé et rétrograde. Je suis dans la chambre. La caméra n’est pas si mal placée. Elle englobe le lit, la porte d’entrée et la porte de séparation. Elle m’a montré la « farce » que les comparses m’ont jouée. Elle me montre comme un « Off » de journaliste ce qui se passe alors que le couple s’est formé après mon départ.Le baiser qui se transforme en bataille. Les mains des deux amants qui cherchent à dénuder son partenaire. Le contact des deux corps, peau contre peau, sexe contre sexe.La frénésie des deux qui cherchent à caresser l’autre. La prise en main par l’homme de leur désir.Le lit sur lequel lui s’est allongé, et elle qui le surplombe dans un 69 qui est une réponse de connaisseur pour que chacun puisse caresser l’autre. Le mélange des bruits, plaisirs que chacun apporte à l’autre. Clarisse le suce. Ce n’est pas la fellation décrite par eux ! Ce n’est pas celle qu’elle m’a faite, mais une fellation plus sage, moins profonde même si la coquine s’évertue à le satisfaire au mieux. Et lui qui pendant ce temps, la lèche avec comme écho à ses caresses entend le grondement amortis par ce qu’elle a en bouche.— Attends. Arrête, je vais venir.Hé mec, elle t’a drôlement excité pour que cela monte si vite. Remarque je comprends ton impatience après le rôle qu’elle t’a fait jouer. Qui n’aurait pas été troublé par ce que tu décrivais…Clarisse se relève. Un peu de salive au coin de ses lèvres lui donne une touche de vicieuse. En tout cas elle le regarde extraire un préservatif de sa poche, en déchirer l’enveloppe et le dérouler sur son sexe tendu. Il est bien monté le mec.Elle va pour s’allonger sur le lit, mais lui, avec un geste montrant la porte de séparation.— Tu veux bien.Elle veut bien ! Petit sourire aux lèvres elle se place. J’imagine que comme moi ils entendent leur texte qui résonne encore…« Tourne-toi… Une chaudasse… Appuie-toi… Montre-moi ton cul… Penche-toi… Écarte bien les cuisses… Voilà. Comme une pute contre un arbre… Comme une chienne qui attend que le mâle la couvre… Hein, que c’est ce que tu veux ? »« Oui. Prends-moi. »Pas de doute ! À la façon dont Clarisse se place, je devine que lorsqu’elle a écrit son texte, elle l’a imaginé. Elle se cambre, les mains bien en appui contre la porte, le dos presque à l’horizontale, la croupe est une offrande. L’homme s’avance. Il frotte sa queue contre la fente humide. Il se place. Une main sur une fesse, l’autre qui guide sa bite. Je ne peux pas voir le visage de ma femme, mais lorsque Marc pousse, sans v******e, mais avec résolution, sa queue disparaissant de mon radar pour s’engouffrer dans la chatte de Clarisse, le cri qu’elle pousse en dit long. Long comme ce qui vient de la prendre.Et en plus je plaisante. Alors que je devrais me fâcher.Mais cela me paraît si naturel. Quel homme après ce qu’il vient de jouer n’aurait pas envie de sa partenaire ? Et elle, après ses gémissements, ses paroles d’encouragement et tout le poids du non-dit, comment ne pas céder à la tentation !— Ça va ? demande l’homme décidément plus sage que dans son rôle.Il la baise doucement, bien à fond, faisant sortir son gland avant de le repousser dans la grotte accueillante.— Oui. C’est bon. Un peu plus fort.Il obéit. Elle doit maintenant se retenir contre la porte si elle ne veut pas être plaquée contre elle d’autant que c’est une seule main qui la retient, l’autre ayant suivi le chemin de son petit bouton.Elle se caresse. Il la baise avec force, ses mains s’accrochant aux seins qu’il empoigne. On sent la fin approcher. Lui dont je vois le visage, porte les stigmates d’une jouissance qui s’annonce. Elle a déjà joui, le signalant juste par des : « Ohhh ! Ouiiii ».— Je peux me finir dans ton cul ? J’imagine que tu…— Non. Pas par là. Je garde mes fesses pour mon mari. Même s’il ne le sait pas encore…Que c’est doux cet aveu. Surtout que depuis ce moment j’en ai effectivement bien profité. Je croyais que Clarisse avait largement offert son cul à son amant ce qui explique ma virulence et mon manque de tendresse. Elle ne s’en est pas plainte. La coquine. Vicieuse jusqu’au bout.Ils finissent. Ils se rhabillent.— Tu me tiendras au courant, demande Marc alors qu’ils se font une bise de camarades.— Bien sûr. Mais tu…— Rassure-toi ce « rappel » restera entre nous. Un petit secret. Dès demain je ferai celui qui a oublié. J’ai été heureux de t’aider. Aussi heureux de ce que nous…— Moi aussi. C’était très bien. Si je devais prendre un amant, ce serait toi.— Merci.Une main se tend vers l’objectif, le trouble, l’image disparaît.——————–Me voici seul. J’éteins moi aussi l’ordi. Que de chemin parcouru en quelques jours !J’ai bien compris la leçon. Je n’en veux pas à Clarisse de m’avoir mené en bateau. Me voici doté d’une responsabilité que je vais honorer avec plaisir. Déjà les idées se bousculent pour surprendre ma femme et la mener vers des jouissances qu’elle devra mériter. Si elle aime tant être « bousculée » pour exciter sa libido pourquoi ne pas la diriger vers un statut de soumise. Je l’imagine déjà…Je ne me croyais pas si inventif !La petite partie de baise du couple, de comparses devenus amants le temps d’une jouissance, ne m’a finalement pas choqué. Au contraire. J’y ai trouvé la preuve que ma femme m’aimait au point de conserver son petit trou pour moi. Marc a été très bien.Mais voici ma femme qui rentre de son lycée.— Déjà là, mon Chéri ?— Oui et pour ton plaisir. Va dans la chambre. Déshabille-toi, j’arrive. Mets ta nuisette rouge.Elle obéit, déjà gourmande de ce qui l’attend. Elle va disparaître, mais je l’arrête par une question :— Au fait, tu me donneras les coordonnées de ton complice. Marc, je crois.— Pourquoi ? Tu n’as pas l’intention de lui…— Rassure-toi chérie. Au contraire. Je me disais que je pourrais l’inviter.— Il est marié.— Oui je sais, mais j’ai compris que le couple est assez libre. On pourrait l’inviter déjà seul. Et pourquoi pas ensuite avec son épouse.— Mais comment sais-tu qu’ils… Oh, tu as trouvé…— Oui Chérie. Tu as oublié que c’est mon métier les vidéos et celle que tu m’as montrée s’arrêtait bizarrement. Tu m’avais dit ne pas y avoir touché, qu’elle était « brute ». Sauf qu’à aucun moment on ne voyait, soit quelqu’un s’en approcher, soit manipuler une télécommande pour l’éteindre. Alors j’ai cherché la suite.— Ah. Je suis désolée. Un moment de faiblesse…— Ce n’est pas grave et au contraire bien compréhensible après les rôles que vous aviez tenus. J’ai trouvé Marc parfait gentleman et, ma foi, un bon amant. Toi aussi, Clarisse, tu as bien apprécié.— Je reconnais.— Alors, pourquoi ne pas l’inviter. Cela pourrait être… intéressant !Son regard ne dit pas non.

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